Le vent est un élément qui se déchaîne souvent à DDU. 1 jour sur 3, en moyenne, les rafales de vent dépassent les 100 km/h. Régulièrement le vent moyen dépasse les 50kt (93 km/h de vent moyen), et donc les rafales associées dépassent les 120/130 km/h. Ce seuil de vent moyen définit la notion de tempête, qui sont, depuis 2016, nommées du prénom d’un des hivernants tiré au sort. Et c’est donc Céline, notre médecin, qui a donné le nom à cette première tempête dont la rafale maximale a atteint les 160 km/h. Autant dire que le lâcher de ballon du matin (fait par Zoé, notre boulangère), fut particulièrement sportif, malgré le brise-vent installé à côté de l’abri de radiosondage.
La veille au soir, le vent s’est un peu retiré vers le continent, offrant un spectacle saisissant : la neige de l’Antarctique, arrachée par le vent, vient stopper net au milieu du bras de mer entre le continent et l’île des Pétrels sur laquelle nous sommes. L’état de la mer est, lui aussi, à couper au couteau, entre la partie ventée et la partie déventée…